Une opération unique
La cession se joue en une fois : les erreurs de préparation ne se corrigent pas après signature.
Une fiscalité déterminante
Apport-cession, abattements, holding : le montage conditionne le capital réellement disponible.
Un après à construire
Le produit de cession doit être réinvesti avec une stratégie, pas placé dans l’urgence.
Une méthode, des leviers concrets.
Préparer la cession pour transformer une valeur d’entreprise en patrimoine durable.
Préparer en amont
Idéalement 24 à 36 mois avant : structuration juridique, régime des titres, calendrier.
Structurer le montage
Holding de reprise, apport-cession 150-0 B ter, réinvestissement éligible : chaque option est chiffrée.
Coordonner les intervenants
Avocat, expert-comptable, banquier d’affaires : nous assurons la cohérence patrimoniale de l’ensemble.
Piloter le réinvestissement
Allocation post-cession construite sur vos objectifs de revenu, de transmission et de risque.
Une opération qui se joue en amont
La valeur nette perçue lors d’une cession dépend beaucoup moins du prix négocié que de la préparation qui l’a précédée. Détention des titres en direct ou via une holding, durée de détention, régime applicable, qualité des comptes, dépendance à l’homme clé : ces éléments se travaillent des mois avant l’entrée en négociation.
Structurer avant de signer
L’apport de titres à une holding avant cession, encadré par l’article 150-0 B ter du Code général des impôts, permet un report d’imposition à condition de réinvestir une part significative du produit dans des activités éligibles, dans un délai contraint. Ce mécanisme est puissant mais exigeant : il suppose d’avoir identifié les réinvestissements avant l’opération. D’autres schémas — donation avant cession, cession partielle, complément de prix — répondent à d’autres objectifs.
L’après-cession, la vraie difficulté
Un capital important disponible en une fois expose à deux risques symétriques : l’attentisme prolongé, qui érode la valeur, et l’investissement précipité. Nous construisons l’allocation post-cession avant l’encaissement : besoins de revenus, poche de sécurité, horizon long, part non côtée, objectifs de transmission.
Coordination
Avocat, expert-comptable, banquier d’affaires, notaire : nous n’empiétons pas sur leurs missions et assurons la cohérence patrimoniale de l’ensemble des décisions.
le délai de préparation qui distingue une cession optimisée d’une cession subie.
Vos questions, nos réponses.
Chaque situation étant unique, ces réponses offrent un premier éclairage — votre question est toujours la bienvenue en direct.
Vingt-quatre mois constituent un ordre de grandeur réaliste pour structurer sereinement. En dessous de douze mois, certaines options ne sont plus accessibles.
Dans le cadre du report d’imposition, oui : une part du produit doit être réinvestie dans des actifs éligibles dans le délai légal, sous peine de remise en cause du report.
Oui, la donation avant cession est une stratégie classique qui purge la plus-value transmise, sous réserve de respecter la chronologie et l’absence d’abus.
Aligner la fiscalité de l’entreprise et celle du dirigeant.
DécouvrirOrganiser la transmission de votre patrimoine sereinement, sans fiscalité subie.
DécouvrirTransformer la valeur créée dans l’entreprise en revenus futurs.
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